La pensée d’Alexandre Alaric, philosophe et théoricien de la littérature, Maître de conférences habilité à diriger des recherches à l’Université des Antilles, place la question du Pouvoir au principe de l’acte de langage de littérature.
La littérature Caribéenne et Américaine demeure son champ d’investigations. Il en explore les « dispositifs langagiers » en proposant une nouvelle caractérisation de l’ensemble de leurs créations. Ces travaux portent sur la question du postcolonial.
Il propose une nouvelle caractérisation de l’acte de langage du pouvoir que l’on peut découvrir dans la relation de « l’écrivain », du « chaman » et du « politique », qui n’est pas sans rappeler celle du philosophe, du sophiste et du politique.
S’inspirant de Wittgenstein et dans le sillage de Jacques Lacan, il confère à l’énigme de l’énonciation une dimension nouvelle, qui permet d’éclairer les exigences topiques de ces œuvres plurilingues. Qu’enseigne la traduction en milieu plurilingue ? Qu’en est-il à cet égard de la « lalangue » ? À quelle logique s’ordonne-t-elle ? Il y fonde une anthropologie topologique où l’acte de parole du sujet instaure, à partir de langues différentes, de multiples relations au Pouvoir.

Pour une anthropologie logique du discours postcolonial du point de vue de la littérature antillaise, Paris, L’Harmattan, 2013
« Le migrant nu. ‘ Le déporté sur des frontières ’ », Hommage à Édouard Glissant, in Multitudes N° 22, sept. 2005
à venir : Le discours philosophique du postcolonial.