Information

Psychanalyste

Langues pratiquées dans le cadre professionnel :
0143226534

2 rue Tamara de Lempicka
56000 Vannes
France

Présentation

 

Médecin, psychiatre et psychanalyste, j'ai commencé très tôt à m'intéresser aux questions relatives aux rapports entre psychanalyse et médecine. Mis en relation au cours des événements de Mai 68 avec un certains nombres de psychanalystes membres de l'École Freudienne de Paris (Ginette Raimbault, Pierre Benoit, Bernard This, Françoise Dolto) ceux-ci m'ont fait connaître l'existence des groupes Balint et j'ai pu, grâce à eux être mis en relation avec Michael et Énid Balint.

 J'ai effectué un parcours très classique en ce qui concerne ma formation : psychanalyse (Xavier Audouard, Jacques Lacan) et contrôle (Jean Clavreul). Séminaires au sein de l'École Freudienne de Paris (Jean Clavreul, Maud Mannoni, Françoise Dolto, Serge Leclaire etc.)

 Pendant la décennie 75-85 je me suis principalement intéressé aux questions relatives à la naissance, confrontant ma réflexion sur l'accueil du nouveau-né et des conditions de la grossesse et de l'accouchement avec des spécialistes de plusieurs disciplines gynécologues obstétriciens (Pierre Boutin , Gérard Strouk, Étienne Herbinet, Michel Odent) , chercheurs de différentes disciplines Marie-claire Busnel Charles Cohen-Salmon ainsi qu'à d'autres psychologues et psychanalystes (Bernard This, Anne Bouchard) ainsi que Françoise et sa fllle Catherine Dolto. Président du Groupe de recherche et d'études sur la naissance et le nouveau-né, participant au Comité de rédaction des Cahiers du Nouveau-né, j'ai été l'un des animateurs d'un large mouvement qui a, je crois, contribué à une certaine prise de conscience de l'importance de l'accueil du Nouveau-né et de la nécessité de porter un autre regard sur l'enfant in-utero et l'enfant nouveau-né, la pratique obstétricale et la place de chacun, notamment du père à ce moment important de la vie. J'ai ensuite conduit une recherche sur la prématurité qui a abouti à une interrogation sur la prématurité envisagée comme un symptôme (Service dy Pr Minkowski). Enfin à l'Hôpital Antoine Béclère j'ai engagé une recherche sur la stérilité en compagnie de Bernard Fonty, René Friedman, Anne Cabeau, Madeleine Dayan-Lintzer, Monique Bidlowski, Françoise Cahen dans le service du Pr Papiernik.

 

Après un travail consacré à George Groddeck j'ai enseigné un temps à Paris VII Censier. Ensuite je me suis surtout consacré à un travail auprès des étudiants au sein du Bureau d'Aide Psychologique Universitaire. J'y ai conduit pendant 20 ans une consultation et j'ai dirigé cette institution au plus fort de la crise qui a vu le passage des BAPU de la MNEF à la FSEF.

Pour tenter de sortir de la confusion née de la dissolution de l'École Freudienne de Paris, j'ai créé l'association oedipe en compagnie de Délia Kohen et Danièle Lévy afin de combattre le cloisonnement des associations psychanalytiques et tenter de contribuer même modestement à l'apaisement des tensions entre les associations. Suite à des divergences internes j'ai ensuite fondé oedipe sur Internet et le site Oedipe. org anticipant largement sur les développements à venir de cette nouvelle technologie.

 

Actuellement je poursuis un travail de recherche sur les consultations en vidéo pour les personnes ne pouvant pas se déplacer ( future mère en menace d'accouchement prématuré par exemple ) où se trouvant trop éloignées géographiquement pour pouvoir s'adresser à un psychanalyste.

 Depuis 2004 je ne reçois plus qu'à mon cabinet privé recevant tout à la fois des enfants des adolescents et des adultes pour des psychanalyses ou des psychothérapie.

On trouvera un  CV plus complet à la rubrique :"les administrateurs" avec les publications actuellement disponible

Documents

Prix Œdipe : critique

Miguel de Azambuja :”Et puis un jour, nous perdons pied” Paris Gallimard 2010 122p 13,90 Euros

Soumis par Anonyme (non vérifié) le
Il existe plusieurs catégories de promeneurs et de multiples façons de se promener, Solitaire ou à plusieurs, nocturne ou diurne, promenade amoureuse ou familiale chacune a son charme. Enclins à l’insomnie, certains choisissent de parcourir les rues endormies de la ville, à la recherche d’une issue à leur vie qu’il s’agisse de la perdre ou de la trouver. La marche peut être rapide et angoissée, confiner à l’errance ou être calme et paisible. Elle s’accompagne le plus souvent d’un mouvement de la pensée, dialogue intérieur qui peut évoquer l’association libre. Partir en promenade, fut-ce sur...
Prix Œdipe : critique

Pierre Kammerer : « L’enfant et ses traumatismes » Huit psychanalyses en CMPP

Soumis par Anonyme (non vérifié) le
Pierre Kammerer n’est pas un débutant. Cela se sent très vite dès les premières pages. Son livre est le fruit d’une expérience et c’est cette expérience dont il nous fait part. Il se réfère aux auteurs classiques de l’enfance : Winnicott, Mélanie Klein, Anna Freud. D’autres auteurs sont cités également à l’instar de Geneviève Haag. Et ce n’est pas un hasard s’il se trouve publié dans la collection dirigée par Catherine Dolto car Françoise Dolto, dont il a semble-t-il suivi l’enseignement, est également souvent citée Sa pratique se déroule au sein d’un CMPP (Centre Médico-Psycho Pédagogique). C...
Prix Œdipe : critique

Psy de banlieue par José Morel-Cinq-Mars

Soumis par Anonyme (non vérifié) le
C’est un cliché maintes fois dénoncé et qui pourtant a la vie dure, celui de l’analyste cantonné dans une clientèle bourgeoise et fortunée, qui se tient à l’écart du monde. Le dernier avatar de ce poncif se retrouve dans le Freud vu avec les lunettes de Michel Onfray avec, soi-disant, ses consultations à 450 euros la séance ! Il y a des analystes qui travaillent dans les beaux quartiers (leurs tarifs ne sont pourtant pas ceux prêtés indûment à Freud). Il en existe en effet comme il y a des avocats, des médecins ou d’autres professions libérales. Mais depuis déjà des lustres et tout...
Article

Bravo !

Bravo ! Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), a salué mardi la parution au Journal officiel d'un décret réglementant la profession de psychothérapeute, y voyant "une avancée considérable" après "11 ans d'un parcours du combattant". Après quoi , de belles âmes diront que personne n’est content ni de la loi ni du décret qui l’accompagne et qui est finalement paru au Journal Officiel. Eh bien, ces commentateurs auront tort car il y a au moins un homme heureux dans cette affaire c’est Bernard Accoyer. Mais de quoi Bernard Accoyer, numéro 2 de l’UMP, est-il satisfait ? Il...
Article

Décret concernant l'usage du titre de psychothérapeute

Dimanche 23 mai 2010 Décret n°2010-534 du 20 mai 2010 JORF n°0117 du 22 mai 2010 page 9448 texte n° 24 DECRET Décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l'usage du titre de psychothérapeute NOR: SASP1011132D Le Premier ministre, Sur le rapport de la ministre de la santé et des sports et de la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche Vu le code de l'action sociale et des familles ;Vu le code de l'éducation ;Vu le code de la santé publique ;Vu la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985 modifiée portant diverses dispositions d'ordre social, notamment son article 44 ;Vu la loi n° 2000-321...
Article

Ceux qui m'aiment...

Ceux qui m’aiment … A propos de « L’amour Lacan » de Jean Allouch EPEL Parlez moi d’amour disait la chanson. On dirait que, ces derniers temps, l’amour fait à nouveau recette. Le livre « Les amoureuses » de Clotilde Leguil a été choisi par les lecteurs pour être le prix oedipe 2010 et « En cas d’amour » d’Anne Dufourmantelle figurait dans le « dernier carré » de la sélection des libraires. Si « L’amour Lacan » n’y figurait pas ce n’est pas que nous ayons négligé cet ouvrage mais tout simplement parce qu’un autre ouvrage paru la même année du même auteur figurait dans notre sélection et qu’il...
Article

Chers lecteurs,

Retour au sommaire du prix 2010 Chers lecteurs, La première étape du « Prix oedipe des libraires » consiste dans l’établissement d’une liste d’ouvrages soumise au choix des libraires. Ceux-ci devront, au cours des jours prochains, choisir trois titres dans cette liste. Nous avons établi cette liste hier lors d’une rencontre des représentants des groupes de lecture et au vu des commentaires critiques publiés sur le site oedipe. Patience, chers lecteurs ! Il vous faudra attendre encore une bonne semaine pour savoir quels sont les 5 ouvrages qui, parmi les ouvrages ci-dessous, ont été finalement...
Spectacle
Une maison de poupée “Je ne peux plus me contenter de ce que disent les gens et de ce qu’on trouve dans les livres. Je dois réfléchir toute seule et essayer d’y voir clair.” La pièce « Une maison de poupée » est sans doute la plus connue et également la plus jouée d’Henrik Ibsen. Son héroïne, Nora, passe pour être la figure emblématique de la femme qui, prenant conscience de l’aliénation dans laquelle elle semble au début de la pièce se complaire, se libère du joug du paternalisme qu’elle subit et prend le risque de penser par elle-même, et en paye le prix. Elle quitte le foyer conjugal...
Prix Œdipe : critique

La notion de caractere chez Freud François Villa 118 p PUF 2009

Soumis par Anonyme (non vérifié) le
Pour un psychanalyste, la lecture régulière de Freud s’apparente à l’exercice des gammes pour un pianiste : un travail nécessaire voire indispensable. Avoir pratiqué cette lecture pendant plus de quarante ans, parfois de façon intense parfois de manière plus épisodique ne change rien à la perpétuelle surprise que celle-ci me procure, et il m’est assez facile d’imaginer dans quel remue-ménage intellectuel se trouvaient ceux qui, du temps de Freud, ont commencé la pratique de la psychanalyse. C’est à cet exercice que François Villa nous invite : Revenir a une lecture attentive de Freud, le...
Prix Œdipe : critique

Guy Le Gaufey : "C'est à quel sujet"

Soumis par Anonyme (non vérifié) le
Vacances. Moment de vide, moment où l’on ne fait rien sinon précisément en certains lieux chercher des « vacancies », des chambres vides que l’on s’empresse alors d’occuper. Car, comme chacun le sait,la Nature a précisément horreur du vide et s’empresse donc de combler celui-ci de diverses manières plus où moins profitable au corps, à l’esprit ou aux deux réunis. L’angoisse face à ce temps subitement sans emploi est propice aux frénésies et conduit Daniel Sibony à s’exclamer : « Les vacances, quel boulot ! ». Les lieux jusque-là inhabités se transforment vite en ruche bourdonnante de musique...