On a jusqu'à présent largement promu la Vénus à la fourrure et
négligé la Madone. Du même pas, on a revêtu Sacher-Masoch
des habits prêt-à-porter du masochisme fabriqués dans les
ateliers de la Psychopathia sexualis.
Romance kitsch d'une difficile et heureuse conquête amoureuse,
mais aussi et indissociablement essai de philosophie morale. La
Madone a la fourrure balaie ces considérations : le mariage
moderne dissipe le masochisme comme la chaleur estivale la
rosée du matin...

En postface, Jean Allouch et Vianney Piveteau reprennent la
question du masochisme au point où l'avaient portée Gilles
Deleuze et Jacques Lacan en 1967.

Texte intégral.
Traduit de l'allemand et annoté par Vianney Piveteau.