Soirée

Psychanalyste, Karima Lazali a mené une singulière enquête sur ce que la colonisation française a fait à la société algérienne ; enquête dont elle restitue les résultats dans ce livre étonnant. Car elle a constaté chez ses patient(e) s des troubles dont rend mal compte la théorie psychanalytique. Et que seuls les effets profonds du « trauma colonial » permettent de comprendre : plus d'un demi-siècle après l'indépendance, les subjectivités continuent à se débattre dans des blancs de mémoire et de parole, en Algérie comme en France.

Soirée

Psychanalyste, Karima Lazali a mené une singulière enquête sur ce que la colonisation française a fait à la société algérienne ; enquête dont elle restitue les résultats dans ce livre étonnant. Car elle a constaté chez ses patient(e) s des troubles dont rend mal compte la théorie psychanalytique. Et que seuls les effets profonds du « trauma colonial » permettent de comprendre : plus d'un demi-siècle après l'indépendance, les subjectivités continuent à se débattre dans des blancs de mémoire et de parole, en Algérie comme en France.

Soirée

Psychanalyste, Karima Lazali a mené une singulière enquête sur ce que la colonisation française a fait à la société algérienne ; enquête dont elle restitue les résultats dans ce livre étonnant. Car elle a constaté chez ses patient(e) s des troubles dont rend mal compte la théorie psychanalytique. Et que seuls les effets profonds du « trauma colonial » permettent de comprendre : plus d'un demi-siècle après l'indépendance, les subjectivités continuent à se débattre dans des blancs de mémoire et de parole, en Algérie comme en France.

Soirée

Psychanalyste, Karima Lazali a mené une singulière enquête sur ce que la colonisation française a fait à la société algérienne ; enquête dont elle restitue les résultats dans ce livre étonnant. Car elle a constaté chez ses patient(e) s des troubles dont rend mal compte la théorie psychanalytique. Et que seuls les effets profonds du « trauma colonial » permettent de comprendre : plus d'un demi-siècle après l'indépendance, les subjectivités continuent à se débattre dans des blancs de mémoire et de parole, en Algérie comme en France.

Séminaire

RESTE
(programme de l’année qui sera mis à jour au fur et à mesure de l’avancement de notre travail)

1. Expulsion

« A l’origine le Moi inclut tout, plus tard il exclut de lui le monde extérieur. Par conséquent, notre sentiment actuel du Moi n’est rien de plus que le résidu pour ainsi dire rétréci (ratatiné – eingeschrumpter Rest) d’un sentiment d’une étendue bien plus vaste, si vaste qu’il embrassait tout, et qui correspondait à une union plus intime du Moi avec son milieu » (Sigmund Freud, Malaise dans la civilisation (1930), PUF, 1971, p. 10).

Séminaire

RESTE
(programme de l’année qui sera mis à jour au fur et à mesure de l’avancement de notre travail)

1. Expulsion

« A l’origine le Moi inclut tout, plus tard il exclut de lui le monde extérieur. Par conséquent, notre sentiment actuel du Moi n’est rien de plus que le résidu pour ainsi dire rétréci (ratatiné – eingeschrumpter Rest) d’un sentiment d’une étendue bien plus vaste, si vaste qu’il embrassait tout, et qui correspondait à une union plus intime du Moi avec son milieu » (Sigmund Freud, Malaise dans la civilisation (1930), PUF, 1971, p. 10).

Séminaire

RESTE
(programme de l’année qui sera mis à jour au fur et à mesure de l’avancement de notre travail)

1. Expulsion

« A l’origine le Moi inclut tout, plus tard il exclut de lui le monde extérieur. Par conséquent, notre sentiment actuel du Moi n’est rien de plus que le résidu pour ainsi dire rétréci (ratatiné – eingeschrumpter Rest) d’un sentiment d’une étendue bien plus vaste, si vaste qu’il embrassait tout, et qui correspondait à une union plus intime du Moi avec son milieu » (Sigmund Freud, Malaise dans la civilisation (1930), PUF, 1971, p. 10).

Séminaire

RESTE
(programme de l’année qui sera mis à jour au fur et à mesure de l’avancement de notre travail)

1. Expulsion

« A l’origine le Moi inclut tout, plus tard il exclut de lui le monde extérieur. Par conséquent, notre sentiment actuel du Moi n’est rien de plus que le résidu pour ainsi dire rétréci (ratatiné – eingeschrumpter Rest) d’un sentiment d’une étendue bien plus vaste, si vaste qu’il embrassait tout, et qui correspondait à une union plus intime du Moi avec son milieu » (Sigmund Freud, Malaise dans la civilisation (1930), PUF, 1971, p. 10).

S'abonner à Ouvert