La psychiatrie en crise, victime de la crise par Franck Drogoul
0La psychiatrie en crise, victime de la crise La source média référencée est manquante et doit être réintégrée. Frank Drogoul La psychiatrie est en crise : comment et pourquoi ? L’asphyxie progressive et programmée de la psychiatrie La France serait soi-disant « en retard » et la cause en seraiet la psychiatrie de secteur et la psychothérapie institutionnelle ! Selon les ministres et les hauts fonctionnaires dont le premier objectif non avoué est de serrer la vis budgétaire, la psychiatrie française aurait totalement échoué. Et l’on ne jure plus que par les expériences qui ont surgi autour du mouvement de désinstitutionalisation à partir des années 1980 : à partir de critiques justifiées de l’enfermement asilaire, la désinstitutionalisation a consisté à la fermeture pure et simple des asiles honnis. Aux USA, en Grande-Bretagne et en Italie – pour de toutes autres raisons idéologiques –, les grands hôpitaux psychiatriques ont fermé en moins de dix ans, sans que l’accueil dans des structures alternatives ne soit suffisant. Et ces
pour rire un peu..L’intersectionnalité, ou quand écolos, féministes et antiracistes se déchirent. Anne-Sophie Chazaud
8L’intersectionnalité, ou quand écolos, féministes et antiracistes se déchirent La source média référencée est manquante et doit être réintégrée. Par Anne-Sophie Chazaud Mis à jour le 26/08/2019 à 18h54 | Publié le 26/08/2019 à 18h54
A l’université, les passions égalitaristes rendent la langue illisible et imprononçable
0https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/07/11/a-l-universite-les-passions-egalitaristes-rendent-la-langue-illisible-et-imprononcable_5487960_3232.html « A l’université, les passions égalitaristes rendent la langue illisible et imprononçable » Dans une tribune au « Monde », les universitaires Yana Grinshpun, Céline Masson et Jean Szlamowicz dénoncent une « prise en otage » du français qui repose sur une confusion entre le sexe et le genre grammatical.
Au sujet de l'oeuvre de Judith Butler (1+2+3) par M. Larivière
3Le texte de Michael Larivière introduit une série dans laquelle l'auteur se propose de présenter sa réflexion et ses questions autour de l'oeuvre de Judith Butler, auteur de référence sur la question du genre et dont la pensée se révèle particulièrement ardue et polémique. D'autres textes suivront donc au fil de l'été.
Renato Mezan, Ben alors… Tout ça pour ça ?! Freud, Dora et l’hystérie
0Renato Mezan, Ben alors… Tout ça pour ça ?! Freud, Dora et l’hystérie, ou de l’intellect à l’émotion, Ithaque 2019, 79 pages, 10 euros par Annie Franck Par ce petit livre subtil, publié chez cet éditeur d’ouvrages toujours de grande qualité, nous partageons pour un temps le plus vivant de la recherche freudienne, dans ses difficultés et ses remaniements, ses cheminements au travers des résistances intimes de Freud. Comment celui-ci a-t-il pu frayer de nouvelles voies pour penser la question du transfert sur laquelle il a précisément buté dans la cure de Dora ? Comment cette question cruciale, étroitement liée à la conception de ce qui peut être opérant dans une cure, se trouve-t-elle mise en chantier à partir des difficultés les plus personnelles auxquelles Freud s’est affronté en 1901, d’une façon décisive, avec Dora ?
Notre-Dame phallique n’est plus S.Freud/J.Allouch
0Salut Laurent, Freud a perdu l’Œdipe, je veux dire l’adresse de ton site… Je reçois à l’instant un texte de lui, car, me fait-il savoir, commençant par A, mon nom figure en premier dans la liste des analystes français qu’il tient soigneusement à jour. Il précise aussi qu’ayant atteint le 6 mai dernier l’âge très respectable de 163 ans il n’est pas très à l’aise avec Internet et ne parvient pas à y trouver l’adresse du site Œdipe. Je m’empresse de te transmettre sa lettre sans en changer une virgule. Bien à toi, Jean Allouch La source média référencée est manquante et doit être réintégrée. La source média référencée est manquante et doit être réintégrée. Notre-Dame phallique n’est plus
Internet et paranoïsation des rapports sociaux.(2002!)
1En remuant quelques vieux papiers j'ai retrouvé ce texte qui date quand même de 2002. Cela faisait déjà un certain temps qu'oedipe était sur la toile après l'avoir été pendant 10 ans! sur le Minitel et que je me faisait moquer par tous ceux encore nombreux à l'époque qui pensaient qu'internet serait un truc passager, un gadget en quelque sorte, et que je me faisait traiter de tous les noms par ceux qui disaient que je voulait faire de la psychanalyse sur internet ou tout simplement qui m'ignoraient superbement.; Donc, ce texte date de 17 ans. Je le trouve pas si mal. Il a un peu vieillit mais pas tant que ça.Je le laisse tel quel. A vous de juger. LLV Discussion Machine à Lire le 25 Mai 2002 Laurent Le Vaguerèse, sur l'invitation de TRAIT à partir de l'ouvrage : Surfer avec FREUD » « L’inconscient vient donc au jour dans le dire, alors que dans le dit, la vérité du sujet se perd pour n'apparaître que sous le masque du sujet de l'énoncé où elle n'a donc pas d'autre issue, pour se faire entendre,
On vote dans les librairies
0La source média référencée est manquante et doit être réintégrée. Chers amis, On vote dans les librairies : à Perpignan à la Librairie Torcatis en compagnie de son responsable Monsieur Coste La source média référencée est manquante et doit être réintégrée. à Marseille avec notre collègue Claire Boedts dans la librairie "L'Odeur du temps" La source média référencée est manquante et doit être réintégrée.
à propos de Léon Grinberg et de son livre : Qui a peur du(contre) transfert?
0La source média référencée est manquante et doit être réintégrée. Du danger ou de la richesse de collaborer avec son analyste en dehors de son analyse à partir de la lecture de Qui a peur du (contre-)transfert ? Transfert, contre-transfert et contre-identification projective dans la technique psychanalytique León Grinberg Les Éditions Ithaque, Paris, 2018 textes choisis, traduits et préfacés par Jean-Michel Assan Prado de Oliveira
Aux origines de Françoise Dolto
0Aux origines de Françoise Dolto Jacques Sédat[1] La dernière fois que j’ai rencontré Françoise Dolto, c’était à la fin de sa vie, lors d’un dîner chez les Rosolato. Catherine était présente elle aussi. J’étais assis à côté de Françoise, elle respirait à l’aide d’une bouteille à oxygène. Mais un sentiment profond de sérénité et de sécurité émanait d’elle.