oedipe info :Raymond Depardon, 12 jours : Beckett au parloir.par D. Chancé
Raymond Depardon, 12 jours : Beckett au parloir.
Je ne sais pas ce qui me révolte du film ou de la procédure qu’il décrit, ou bien encore s’il s’agit de la procédure dans le dispositif bref, d’un film qui me concède une position intenable, m’enfermant avec lui dans la boîte à images et accessoirement la boîte à folie.
Dans Les Habitants déjà, Depardon enfermait les gens dans une boîte, une sorte de photomaton/caravane dans lequel ils échangeaient des propos le plus souvent d’une pauvreté désarmante et pitoyable, complètement pris dans les stéréotypes, la misère de leur langage, coincés...