Sous le pavé, la plage.
Sous le pavé, la plage. Une phrase de Michel Onfray, répétée à l’envie sur les multiples scènes du mensonge médiasé, m’inquiète. Elle bouleverse mon engagement (en voixe d’extinction) à vouloir occuper la place d’un enfant de Sigismund Schlomo qui n’aurait pas fait le meurtre du père Freud. Elle me bouleverse aussi ( père devenu malgré tout) plus prosaïquement, pour la dose d’infantile qu’elle convoque dans la monstruosité productive de son auteur. Une phrase énoncée, comme caution (de bon élève studieux), à la question journalistique sur la monstruosité ( encore) de la tâche accomplie. Enfin...