Mourir pour des idées
Mourir pour des idées d’accord mais de mort lente. G Brassens C’était il y a bien longtemps, mais peut-être est-ce encore le cas aujourd’hui, je l’ignore car je ne fréquente plus guère mes collègues. En ce temps lointain donc, chaque rencontre se faisait dans un climat que pour ma part je trouvais pesant. On aurait dit que l’avenir de l’humanité allait se jouer dans chacune des prises de paroles des psychanalystes auto proclamés présents dans la salle. À vrai dire je m’en fichais. J’avais 25 ans et la docte assemblée, infatuée d’elle-même, me gonflait. Donc j’étais le vilain petit canard. J...