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Piera Aulagnier, italienne, née Piera Spairani en 1923, avait vécu en France de l’âge de huit à quinze ans, ce qui expliquait sa parfaite maîtrise du français. Sa formation médicale comme neuropsychiatre s’était faite à Rome, juste après la guerre et, à son retour en France, elle avait commencé des études de biologie animale, retrouvant sans le savoir le trajet qui avait été celui du jeune Freud dans le laboratoire de Brücke.
En 1950, à l’âge de 27 ans, devenue Piera Aulagnier du nom de son premier mari, elle revint à Paris, commença son analyse avec Jacques Lacan et son travail comme attachée de psychothérapie à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, dans le service du Dr Daumezon. D’abord élève dans le cadre de la SPP, la seule société de psychanalyse en France, elle allait en 1953 partager la première scission et se retrouver à la S.F.P. (Société Française de Psychanalyse) avec Jacques Lacan et un certain nombre d’autres, notamment des universitaires comme Daniel Lagache et Juliette Favez-Boutonier, futurs créateurs de l’APF. A 37 ans, en 1960 Piera Aulagnier est alors installée comme psychanalyste et commence à publier ses premiers articles. Trois ans plus tard, c’est la seconde scission en 1963, à la suite du refus de l’I.P.A. de considérer Jacques Lacan comme un didacticien,
Piera Aulagnier restera fidèle à Lacan et sera membre du Bureau de la nouvelle Ecole Freudienne de Paris, mais en fait sans adhérer véritablement à sa théorie et surtout à sa pratique de 1a cure avec des séances à durée variable…
Sophie de Mijolla-Mellor
sommaire
Pages 5 à 6
Éditorial
Par Sophie de Mijolla-Mellor
Pages 7 à 34
Un problème actuel : les constructions psychanalytiques
Par Piera Castoriadis-Aulagnier
Pages 35 à 50
Penser à partir de la psychose
Par Sophie de Mijolla-Mellor
Pages 51 à 68
Ce que Piera Aulagnier m’a apporté dans la cure avec les psychotiques
Par Joël Bernat
Pages 69 à 74
Piera Aulagnier, Le naissance du Je
Par Jacques Sédat
Pages 75 à 82
De l’infans à l’adulte : le temps et la mémoire chez Piera Aulagnier
Par Alain Vanier
Pages 83 à 90
Violence et pouvoir dans la construction psychanalytique. Une lecture généalogique de la problématique des constructions analysées chez Piera Aulagnier
Par Joel Birman
Pages 91 à 102
Piera Aulagnier, le 4e Groupe et la formation de l’analyste
Par Robert Colin
Pages 103 à 114
Les apports des inédits. Perspectives ouvertes par une rencontre manquées
Par Frédéric Widart
Pages 115 à 124
Séminaire de Sainte-Anne du 3 mars 1964. Sur le concept d’identification : la relation d’objet prégénital du point de vue génétique
Par Piera Aulagnier
Pages 125 à 138
Séminaire de Sainte-Anne 1967 – 1968 : séance du 13 février 1967 : Le concept d’identification
Par Piera Aulagnier