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Jacques Lacan et le sentiment religieux
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Pierre Daviot
Jacques Lacan
et le sentiment religieux
Si la psychanalyse n'est pas une religion, pourquoi en emprunte-t-elle si souvent le
chemin ? Comment une pratique laïque et athée, héritière du débat des Lumières, peut-elle
espérer trouver des réponses à ses propres questions dans les expériences subjectives qui
ont guidé, pour le meilleur et pour le pire, les générations antérieures ? A quels risques
s'exposent ceux qui croient se garder de la métaphysique en méconnaissance de cause, sans
s'apercevoir que F émancipation de la psychanalyse de tout fondement religieux laisse le
champ ouvert à sa « contamination subreptice par des implications métaphysiques qui sont
dans la nature même de l'esprit » (Lacan) ? En quoi, dans ce contexte, renseignement de
Lacan, qui ne pouvait manquer de se trouver confronté au fait religieux, peux-il réellement
constituer une innovation ?
Telles sont les lignes de force de cet ouvrage qui tente, à partir d'une présentation des
Écrits, d'une relecture de la thèse de 1932 et des premiers articles sur la paranoïa, de cerner,
de façon accessible au profane, les principaux concepts inventés ou repris par Lacan.
En retrouvant leurs sources, en restituant le contexte dont ils portent la marque et qu'ils ont
à leur tour influencé, il replace le débat sur son véritable terrain : celui d'une expérience
commune de la souffrance placée sous le signe d'un désir en quête de l'objet de sa
réalisation.