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La psychanalyse pas sans le féminin
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« Taisez-vous et écoutez-moi, docteur Freud ! », lance Emmy von N. dans Études sur l’hystérie (1895). Et Freud, habituellement si bavard, s’exécute : il se tait. Avec ce geste, quelque chose naît – la psychanalyse – et, avec elle, un déplacement du lieu du savoir.
Ce n’est plus le médecin, détenteur supposé de la vérité, qui sait ; c’est le patient – en l’occurrence une femme, une hystérique. En acceptant d’être enseigné par celles dont la souffrance psychique était jusque-là restée inaudible, Freud la voie à la figure du psychanalyste et à une nouvelle écoute. Depuis lors, le féminin n’a cessé de traverser les divans de la psychanalyse.