Freud et Léonard de Vinci

Le Maternel au masculin

Freud et Léonard de Vinci

Sous le voile du roman psychanalytique « Un
souvenir d'enfance de Léonard de Vinci », Freud
s'épanche.

Il chante les présentations matrophores (*) et
l'alliage souriant du masculin et du féminin dans
lœuvre peinte.

Il évalue la pétrification encourue pour l'audace
transgressive de s'adjuger le maternel au masculin, de
se jouer de la différence des sexes et des générations.

Ainsi Freud quinquagénaire tente d'exorciser
pour lui-même le destin menacé attribué à Léonard,
autre conquérant sacrilège.

(*) = porteuses de mère

^lustration de la couverture :

mpan du portail occidental de la cathédrale de Bourges