Sous la direction de:

Jean-Luc Gaspard est psychologue clinicien, psychanalyste, maître de conférences en psychopathologie à l'université de Rennes II, directeur-adjoint du Laboratoire de psychopathologie et clinique psychanalytique (EA 4050). Caroline Doucet est psychologue clinicienne, maître de conférences en psychopathologie à l'université de Rennes II, membre de I'EA 4050. Avec la participation de ; Alain Abelhauser, Christiane Alberti, Sidi Askofaré, Patrick Ben Soussan, Nelson Da Silva Junior, Nathalie Dumet, Maria-Helena Fernandes, Wilfried Gontran, Romuald Hamon, Anastasia Katsogianni, Pascal-Henri Keller, Sophie Marret-Maleval, Silvia Rivera-Lagarcha. Préface de Bernard Andrieu Postface de David Le Breton

À la croisée de nombreuses disciplines -
anatomopathologie, biologie, physiologie,
anthropologie, psychologie, psychanalyse, mais aussi
histoire, sociologie... -, le corps est devenu objet de
connaissance. Il continue cependant de s'imposer
encore aujourd'hui comme objet de recherche au point
de faire ('actualité de l'épistémologie. Quel regard
porter à cette place centrale du corps dans les sciences
humaines ? Reste-t-il quelque chose à dire sur le corps
dans le champ de la psychopathologie et en
psychanalyse ? La prégnance du corps comme objet
de recherche mais également sa place grandissante
dans le discours contemporain -jamais traitement
du corps n'a connu un tel engouement - ainsi que
la fréquence et la diversité des événements et
phénomènes de corps dans la clinique (symptôme
somatique, plainte douloureuse, phénomène
psychosomatique, automutilation, etc.) nécessitent
un examen psychopathologique minutieux de ce qui
se présente comme retour du réel du corps dans notre
modernité. Cet ouvrage pluridisciplinaire, qui vise à
faire le point sur le statut du corps dans le lien social
contemporain et à défendre une indispensable étude
différentielle des manifestations corporelles, laisse
une large place à la présentation clinique de cas.