Spectacle
Benoît Jacquot, Au fond des bois, 2010. Dans le sud de la France, en 1865, un face à face entre les bois et une petite église de village se met en place, dès les premiers plans, autour d’un intrus, un vagabond dont l’œil attire autant qu’il capte, et d’une jeune fille toute en blanc dans un univers tout en noir. Ce qui s’annonce comme une chronique, le récit d’un fait historique et situé, prend pour cadre le contraste lui-même entre un univers de sentiers et de branchages et un décor de pierres où le « foyer » se réchauffe auprès de l’âtre, sans réussir, cependant, à susciter une « famille »...