Littérature

note sur "Barbe Bleue d'Amélie Nothomb."

4 Novembre 2012 Outre la superbe photo de présentation du livre, l'on peut se demander si le texte du livre n'a pas été sponsorisé par les grandes marques de champagnes C'est un livre court, 170 pages qui se lit d'une traite. Le miel de la plume d'Amélie Nothomb nous plonge dans l'univers d'un Barbe bleu modernisé, Don Elemirio Nibal y Milcar, un aristocrate espagnol, vivant reclu, depuis la mort improbable de ses parents, dans son Hotel particulier Parisien du 7ème arrondissement. Saturnine va être choisie à raison de 500 € par mois, pour partager son luxueux logement (excepté une pièce) et...Lire la suite

Une lecture de Marcel Proust : « temps retrouvé » et fin de l'’analyse (deuxième partie)

Une lecture de Marcel Proust : « temps retrouvé » et fin de l’analyse : Deuxième partie. http://www.oedipe.org/sites/default/files/pdf/ProustB.pdfLire la suite

Domitille Marbaud F Brentano : "l'Echo répété des vagues."

Domitille Marbaud F Brentano : "l'Echo répété des vagues." Ce récit est une histoire d'enfance qui a une double portée : la souffrance d'une enfant persuadée qu'elle n'a pas été conçue pour elle-même et qu'elle est investie d'un rôle intenable, celui d'une enfant de substitution qui sert uniquement à panser les blessures de sa famille touchée par des deuils successifs. Demeure malgré tout cette notion de double culpabilité, celle de ne pas être aimée par sa mère qui n'a plus la force d'aimer un enfant après la perte de sa fille aînée et la culpabilité d'être née du bon côté en ayant échappé à...Lire la suite

Une lecture de Marcel Proust : « temps retrouvé » et fin de l’analyse

Une lecture de Marcel Proust : « temps retrouvé » et fin de l’analyse : Première partie. http://www.oedipe.org/sites/default/files/pdf/ProustA.pdfLire la suite

Hania et les sirènes. A propos du livre de Assia Djebar :"La femme sans sépulture"

Hania et les sirènes La femme sans sépulture d’Assia Djebar retrace la vie de Zoulikha, une résistante de la guerre d’Algérie montée au maquis à l’âge de 40 ans et disparue après son arrestation par l’armée française en 1957. Le roman rappelle non seulement son combat pour la libération de son pays mais aussi son enfance, son adolescence et sa vie de femme à travers le récit des personnages féminins qui l’ont connue mais aussi de monologues dont celui du spectre de Zoulikha elle-même. L’auteure-narratrice reconstitue de manière authentique par l’écoute des récits de vie de ces différentes...Lire la suite

« Rien ne s'oppose à la nuit » de Delphine de Vigan par Florence Gautier Dalché

« Rien ne s'oppose à la nuit » si ce n'est ce livre, cette écriture, cette subjectivité assumée et nécessaire. Delphine de Vigan « écrit sa mère » et repère précisément l'origine de cet acte symbolique, son commencement vient plus tard : elle rentre du collège et voit à travers sa fenêtre éclairée de son immeuble sa mère nue, peinte en blanc ; à proximité se trouve sa petite sœur sous l'emprise de la folie maternelle et manifestement en danger. Comme il est difficile d'admettre que son parent déraille, comme il est douloureux de penser la folie d'un très proche et comment elle vous éclabousse...Lire la suite

Georges Orwell

J.Fennetaux « Comment un homme s'assure-t-il de son pouvoir sur un autre ? Winston ? - En le faisant souffrir répondit-il. - Exactement, en le faisant souffrir. L'obéissance ne suffit pas. Comment s'il ne souffre pas peut-on être certain, qu'il obéit, non à sa propre volonté, mais à la vôtre ? Le pouvoir est d'infliger des souffrances et des humiliations. Le pouvoir est de déchirer l'esprit humain en morceaux que l'on rassemble ensuite selon de nouvelles formes qu'on a choisies… ‘1984' p 376 « Notre âme ne branle qu'à crédit, liée et contrainte à l'appétit des fantaisies d'autruy .» Michel de...Lire la suite
LA FEMME QUI TREMBLE. Une histoire de mes nerfs Siri HUSTVEDT traduit de l'américain par Christine Le Boeuf Publié chez Actes Sud ; 2010 L'intérêt, à la fois médical et littéraire, de ce tremblement, est qu'il est lié au discours sans affecter la parole. Ce tremblement de corps, ces spasmes humiliants, ils lui sont aussi étrangers qu'un tremblement de terre, mais une terre qui, en l'occurrence, est tissée de ses nerfs : « d u menton au sommet du crâne, j’étais moi, telle que je me connaissais. De mon cou à mes pieds, j’étais une inconnue grelottante ». Le livre part de cette...

lettre de Dominique Chancé à Joseph Gazengel en réponse à son texte "L'étranger"

Lettre de Dominique Chancé à Joseph Gazengel en réponse à son texte "L'étranger" La lecture critique de l’œuvre de Camus par M. Gazengel m’a beaucoup intéressée. Elle éclaire un parcours de l’auteur et de son écriture, autour d’une expérience bouleversante, et le rapport qu’il fait avec la question de « l’étranger » et l’incapacité de notre société à accueillir l’altérité, à voir l’autre, tout simplement, est vraiment passionnant. Il nous rappelle combien la lecture des œuvres nous aide à penser le quotidien et les points les plus aveugles de notre existence, intime et collective, en même...Lire la suite

L'ÉTRANGER

L'ÉTRANGER L’ÉTRANGER 1 «Celui qui adhère à une loi ne craint pas le jugement qui le replace dans un ordre auquel il croit. Mais le plus haut des tourments humains est d’être jugé sans loi. Nous sommes pourtant dans ce tourment. Privés de leur frein naturel, les juges, déchaînés au hasard, mettent les bouchées doubles.» (Albert Camus « la Chute», pp 135-136, Gallimard, 1956). Jacqueline. Fennetaux --C’est en reconnaissant l’autre comme un homme qu’on se sent et qu’on se sait humain. Lire la Lettre de Dominique Chancé à Joseph Gazengel en réponse à son texte "L'étranger" - En négligeant l’...Lire la suite

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